Institut technique de l’horticulture

ASTREDHOR conçoit et met en oeuvre des programmes de recherche et d’innovation au service des professionnels de l’horticulture, de la fleuristerie et du paysage pour améliorer les performances techniques, économiques et environnementales des entreprises. Dans cette perspective, l'Institut technique de l'Horticulture mène des recherches sur 5 axes thématiques :


Systèmes de production alternatifs et accompagnement des transitions

Les systèmes de production « autres » que les systèmes classiques, qu’ils soient à haute ou au contraire à basse intensité technologique, nécessitent des transitions de pratiques et un accompagnement de ces transitions, en particulier dans les domaines de la protection des plantes, de l’évolution vers la mécanisation et la robotisation, de l’économie circulaire et les économies d’intrants, et de l’adaptation aux changements climatiques.

Ingénierie verte et services écosystémiques

La filière a vu s’ouvrir assez récemment des voies de développement très prometteuses dans trois domaines distincts mais complémentaires par de nombreux aspects : le végétal en ville, les agricultures urbaines et les différents types de végétaux fonctionnels (plantes de service pour l’agriculture, génie écologique…).

Valorisations industrielles pour la bioéconomie

Favorisant l’utilisation de biomasses en substitution ou complément aux matières et matériaux non renouvelables, la bioéconomie comprend un large secteur applicatif industriel très innovant, allant des industries alimentaires à la chimie des végétaux, en passant par de nombreux produits biosourcés plus ou moins raffinés. Elle ouvre ainsi de nouvelles voies de valorisation des végétaux.

Economie et marchés

Face aux difficultés rencontrées par les entreprises, la première priorité est l’analyse des leviers de leur pérennisation. L’adaptation des entreprises et des produits aux marchés par la mise en oeuvre d’approches marketing jusqu’ici peu usitées dans ce secteur et le développement d’itinéraires techniques adaptés à la nouvelle demande sont d’autres enjeux importants pour les producteurs et les distributeurs. Enfin, certaines difficultés à satisfaire l’ensemble des distributeurs et utilisateurs expliquent en grande partie la pression des concurrents étrangers sur la filière nationale, et doivent donc être surmontées.

Horticulture connectée

Dans la filière horticole comme ailleurs, la révolution numérique est en marche. De nouveaux outils apparaissent, qu’il faut adapter, calibrer et valider, qui permettront demain aux acteurs d’anticiper et de prendre des décisions mieux éclairées. Les modes de travail évoluent, et la serre, la chambre de culture, le jardin, l’espace vert de demain seront, non pas nécessairement